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Titre original : Fu-Un Sanshimai Lin 3
Titre français : Lin 3, les 3 soeurs intrépides
Genre : Shonen
Scénariste : Toshiki Hirano
Dessinatrice : Narumi Kakinouchi
Nombre de volumes : 5 (fini)
Editeur : Pika
1ère publcation : 2000 (Japon), 2003 (France)

Synopsis :
Julin pratique les arts-martiaux dans un dôjo peuplé d'orphelins, depuis qu'elle a été recueillit par le maître des lieux : Yô. Le jour de ses quinze ans, le dôjo est attaqué par l'armée du lotus blanc. Quand Julin rentre des courses, elle découvre le désastre en compagnie de son ami Kyô, et ils font attaquer par des soldats restés en arrière. Après u rude combat, Julin fait fuir les assassins tandis que Kyô se retrouve précipité du haut d'une falaise. Elle découvre alors son maître baignant dans son propre sang et croît avoir tout perdu quand celui-ci lui apprend avant de mourir, qu'elle a deux soeurs, qui portent le même grelot qu'elle, et qu'elle doit les retrouver à tout prit, car leur grelot, une fois mis en contact, entreraient en résonance en leur conférant un pouvoir hors du commun.

Avis :
Lin 3 est un manga assez court ; en effet, je dirais que ses cinq volumes en sont le plus gros défaut, car bien que la trame principale du scénario soit fort intéressante, l'histoire a été synthétisée. Le scénario donne une impression de baclé, qui s'oppose à la qualité graphique offerte. Pourtant, Hirano, auteur de nombreux mangas cultes, avait fait ses preuves. Peut-être s'est-il reposé un peu trop sur ses succès. De son côté, Narumi Kakinouchi (sa femme), nous montre qu'elle est à la hauteur de sa réputation, et pour cause, c'est elle qui s'est occupée de Vampire Princess Miyu. Dans Lin 3, elle nous propose un style de dessin très shojo, avec peu de paysages, mais un trait fin et soigné, accompagné de mimiques vraiment très mignonne dans le personnage de Julin. Kakinouchi est bien plus qu'une simple dessinatrice, ses cadrages toujours bien choisis et sa gestion de l'espace des pages en font une artiste hors pair dans son milieu. Je dois dire que même si le sentiment de bâclage du scénario me gène, je ne cesse de relire des cinq tomes pour cette succession de planches sublimes. Les couvertures sont quant à elles, hautes en couleur et valent les artworks de ses artbook, qui sont d'ailleurs eux aussi emprunt d'une finesse sans égale. Je vous conseille donc fortement de lire ce manga pour sa qualité graphique, mais en revanche, si vous recherchez un manga avec un scénario qui tienne la route, je vous le déconseille.

Note : 12/20
Par Mimishu - Publié dans : Mangas
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(c) Vality

Nom officiel :
Ichi rittoru no namida
Nom anglais : One liter of tears / A diary with Tears
Nom français : Un litre de larmes
Genre : Romance, Drame
Année de production : 2005
Episodes : 11
Réalisateur/Directeur : Murakami Masanori
Scénariste : Egashira Michiru
Producteur : Kashikawa Satoko
Musique : Ueda Susumu

Casting :
Sawajiri Erika : Ikeuchi Aya
Yakushimaru Hiroko : Ikeuchi Shioka
Nishikido Ryo : Asou Haruto
Jinnai Takanori : Ikeuchi Mizuo
Narumi Riko : Ikeuchi Ako
Fujiki Naohito : Mizuno Hiroshi
Koide Saori : Sugiura Mari
Sanada Yuma : Ikeuchi Hiroki
Miyoshi Ani : Ikeuchi Rika

Synopsis :
Ikeucho Aya est une fille comme toutes les autres. Elle va à l'école, joue dans l'équipe de basket de son collège et ne cesse de regarder Yuji, son senpaï pour qui elle a craqué. Bref, uneadolescente comme toutes les autres qui vit sa vie. L'histoire commence le jour de son examen pour rentrer dans un prestigieux lycée, c'est à ce moment là aussi que commence le drame. Aya en route pour l'école s'endort dans le bus, et rate son arrêt. En descendant, elle se met à courrir dans l'espoir d'arriver à temps pour son examen et rencontre Haruto, qui l'ammène au centre d'examen sur son vélo. Finalement Aya passe son examen et est admise au lycée. Le jour de la rentrée, elle s'aperçoit que Haruto et elle sont dans la même classe, et les élèves les élisent délégués. Quelques jours plus tard, en sortant de chez elle, Aya tombe et s'ouvre le menton. Bizarrement, elle n'a pas utilisé ses mains pour se protéger. Sa mère inquiète, lui fait passer des examens, et le verdict tombe. Aya est atteinte d'une maladie incurable qui au fur et à mesure des mois l'empêchera de contrôler son cours, et de parler, seulement, son esprit en sera conscient. Pour Aya qui est une jeune fille sportive et toujours gaie, c'est le début de la fin...

Avis :
J'ai seulement vu les six premiers épisodes de cette série, et j'ai sorti dès le premier mon paquet de mouchoir. Aya se rend vite compte de la maladie qui la tenaille et qui l'empêchera de vivre son adolescence. Ce drama est inspiré de l'histoire vrai de Aya Kito, dont le journal intime a été publié à 1.8 millions d'exemplaires après sa mort. Un film aussi est sorti. Concernant le drama, le jeu des acteurs est vraiment très bon, surtout celui de Hiroko, qui joue le rôle de la mère d'Aya et celui d'Erika et Riko (Aya et Ako). L'histoire d'amour entre Aya et Haruto est spéciale quoique pour l'instant on n'en sache pas grand chose. Pour ce qui est de la maladie, le fait de voir le drama nous plonge au coeur de la souffrance que ces personnes peuvent endurer, cette maladie étant vraiment douleureuse pour le patient qui sait ce qu'il lui arrive, sans pouvoir rien n'y faire. Et c'est dans ce moment que les mouchoirs sortent facilement. J'avoue être quelqu'un d'assez émotive, mais je ne crois pas avoir déjà autant pleurer sur à peine six épisodes. L'histoire nous montre aussi le point de vue des parents, de la famille, et des difficultés d'aide pour la personne malade. Les parents d'Aya au début ne savent pas quand sera le bon moment pour lui annoncer sa maladie, et ne savent pas trop comment l'aider à l'affronter. Finalement, l'histoire nous raconte les derniers instants de la vie d'Aya et de sa détermination à affronter sa maladie, tout en se faisant de beaux souvenirs.

Note : 17/20
Par Mimishu - Publié dans : Dramas
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image (c) Vality

Titre :
Le chateau ambulant
Titre original : Hauru no ugoku shiro
Titre anglais : Howl's Moving Castle
Réalisation : Hayao Miyazaki
Pays d'origine : Japon
Genre : Film d'animation
Année de production : 2003
Dates de sortie : 5 septembre 2004 (Mostra de Venise), 20 novembre 2004 (Japon), 12 janvier 2005 (France), 30 mars 2005 (Belgique)
Durée : 119 min. (1h59min.)
Distribution : Buena Vista International, France

Scénario : Hayao Miyazaki, d'après le roman Le Château de Hurle, de Diana Wynne Jones
Producteur : Rick Dempsey, Ned Lott, Toshio Suzuki, John Lasseter et Hayao Miyazaki
Production :
Toho, Japon
Les Studios Ghibli, Japon
Tokuma Shoten, Japon
NTV, Japon
Dentsu, Japon

Musique : Joe Hisaishi et Youmi Kimura (chanson Sekai no Yakusoku)
Direction de la photographie : Atsushi Okui
Montage : Takeshi Seyama
Direction artistique : Yôji Takeshige ; Noboru Yoshida
Direction de l'animation :
Kitaro Kosaka
Akihiko Yamashita
Takeshi Imamura
Direction de l'animation numérique : Mitsunori Katâma
Chef coloriste : Michiyo Yasuda

Prix et nominations du Chateau Ambulant :
* Prix du public et nomination au prix du meilleur film, lors du Festival international du film de Catalogne 2004. * Nomination au Lion d'or de Saint Marc, lors de la Mostra de Venise 2004. * Prix de la meilleure bande originale de film, lors des Los Angeles Film Critics Association Awards 2005. * Prix du lecteur, catégorie meilleur film, lors du Prix du film Mainichi 2005. * Prix du meilleur film d'animation, lors des New York Film Critics Circle Awards 2005. * Nomination à l'Oscar du meilleur film d'animation en 2006. * Nomination au prix du meilleur film d'animation, lors de l'Académie des films de science-fiction, fantastique et horreur 2006. * Nomination au prix du meilleur film asiatique, lors des Hong Kong Film Awards 2006.

Casting, doublage japonais :
Voix de Sofî (Sophie) : Chieko Baisho
Voix de Hauru (Hauru) : Takuya Kimura
Voix de Arechi no Majo (la Sorcière des Landes) : Akihiro Miwa
Voix de Karushifâ (Calcifer) : Tatsuya Gashuin
Voix de Marukuru (Marko) : Ryunosuke Kamiki
Voix de Koshô : Mitsunori Isaki
Voix de Kakashi no Kabu (Navet) : Yo Oizumi
Voix de Kokuô : Akio Ôtsuka
Voix de Sariman (Suliman) : Haruko Kato

Synopsis :
Pendant la guerre, Sophie une jeune chapelière agée de 18 ans, travaille sans relache pour continuer à faire vivre la boutique de son défunt père. Lors d'une de ses sorties, elle croise un étrange jeune homme dans une ruelle pendant que les habitants acclament les soldats qui partent à la guerre. Ce beau jeune homme n'est autre que Hauru, un puissant sorcier. Poursuivit par des hommes caoutchouc, il entraine Sophie avec lui dans les airs avant de la déposer sur un balcon et de s'en aller. Le soir même, la jeune fille reçoit la visite de la Sorcière des Landes dans sa modeste boutique de quartier. La vieille femme, se méprenant sur les relations entre Hauru et Sophie lui jette un sort et disparait. Sophie se retrouve alors agée de 90 ans, toute ridée. Voulant rompre le sortilège, elle s'enfuit de chez elle et, par hasard, pénètre dans le chateau ambulant de Hauru. Se faisant passer pour la nouvelle femme de ménage, elle fait la connaissance de Calcifer, le démon du feu et de Marko, un jeune garçon au service de Hauru. Calcifer lui propose alors un marché, si elle retrouve le pacte qui le relie à Hauru, et qui pourrait ainsi le libérer, il promet de rompre le sortilège lancé par la Sorcière des Landes...

Avis personnel :



Un succès croissant Depuis Nausicaä de la vallée du vent (Kaze no Tani No Nausicaa), le succès ne s'est jamais arrêté pour Hayao Miyazaki. Le réalisateur a signé successivement six longs métrages, dont quatre ont fait exploser les entrées, en France et au Japon: Mon voisin Totoro (Tonari No Totoro) (1988) avec 2 millions d'entrées; Porco Rosso (Kurenai no buta) avec 3,5 millions d'entrées; Princesse Mononoké (Mononoke Hime) (1997) avec 17 millions de spectateurs; et Le Voyage de Chihiro (Sen to Chihiro no Kamikakushi) (2001): 23 millions. (wiki)



Le chateau ambulant J'ai vu Le chateau ambulant dès sa sortie au cinéma, les Miyazaki m'ont toujours plut, à commencer par Princesse Mononoké. Le Chateau Ambulant quant à lui, marque la huitième association entre Miyazaki et Joe Hisaishi, le compositeur japonais. Autant vous dire tout de suite, les OST et les musiques sont vraiment magnifiques, pour ne pas changer. Dans ce nouveau film d'animation que Miyazaki nous propose, les thèmes principaux sont toujours la nature, la dénonciation de la guerre et le coté suréaliste de la magie. Les paysages, n'en parlons même pas, ils sont tout simplement sublimes, détaillés, à la façon de Miyazaki, avec des étendue de prairies vertes, tantot une ville multicolore ou l'océan. Comme dans tous les Miyzaki, on retrouve aussi toutes les sortes de machines volantes, en rapport avec l'aviation et l'aéronautique, qui font la fierté de pas mal de ses films d'animation, comme Porco Rosso et son hydravion rouge. Pour la première fois, il se base sur un roman (de Diana Wynne Jones), en essayant de rester fidèle au maximum à l'histoire original. Dans ce film, les paysages sont encore plus magnifiques qu'avant, les personnages toujours aussi attachants, et un héro toujours séduisant (hihi). Vous aurez surement compris que j'ai adoré ce film.

Note : 17/20
Par Mimishu - Publié dans : Films
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